Le combat de Monsieur Serge PETITDEMANGE
Par Hubert DELOMPRÉ le lundi 2 juin 2008, 11:53 - La Justice - Lien permanent
Le 29 mai 2008, il s'est enchainé devant le conseil des prud'homme de Toulon. Un jour de 1984, le 9 octobre, cet homme enchaîné a repoussé les avances de son employeur, épouse d'un conseiller prud'homal à TOULON.Il fut licencié pour faute lourde le 24 décembre.
Lorsqu'il annonça à cet employeur (Société Alpha Delta Protection, en liquidation judiciaire depuis 1985) indélicat sa volonté de la traduire en justice, elle lui rétorqua cette incroyable réponse :
Vous pouvez faire ce que vous voulez, mon mari est juge aux prud'hommes... Qu'a pu dire cette créature (la victime tient à rester zen et courtois) à son conseiller prud'homal de mari pour justifier ce licenciement ?
Elle a exigé que des employés de sa société établissent des attestations mensongères, sous menace de licenciement (décidément...). Deux de ces employés ont reconnus les faits par écrit, cet homme possède toujours les originaux.
En 1988, ce même homme s'est vu accuser de faux et usage de faux.



Son employeur, (la société ECOCAR, en liquidation judiciaire depuis 1992) prétextant la disparition de son exemplaire du contrat d'engagement, refusa de lui payer 4 mois de salaires et frais, pourtant contractuels.
Après enquête de la police scientifique, il bénéficia d'un non-lieu.
Il est incroyable de constater qu'en France, s'il veut se débarrasser d'un employé sans le payer, il suffit à un employeur de faire disparaître son exemplaire du contrat d'engagement, prétexter ensuite que l'exemplaire de l'employé est un faux, pour ne pas payer les salaires.
C'est le même juge, le mari c.c. en puissance, qui a rendu le jugement du 31 janvier 1994.
L'homme a attendu plus de 5 ans le paiement de ses salaires, exactement 1968 jours.
La maladie, le divorce, la disparition de sa cellule familiale, l'impossibilité de retrouver un emploi ont momentanément eu raison de sa santé et de sa vie sociale.
N'abandonnant pas, constatant des fautes commises par son avocat, l'homme a esté en justice contre son conseil ayant commis plusieurs fautes professionnelles, tout au long de la procédure.
Au mépris de la Loi, les juges (sauf M. Jean-Luc TOURNIER, ex vice président du TGI TOULON, Doyen des juges d'instruction) impliqués dans cette affaire, le TGI Marseille, la cour d'appel d'Aix en Provence, la cour de cassation, ont tous commis soit des dénis de justice, soit le viol des Codes du Travail et Civil.
Le plus grave est la première chambre civile de la Cour de cassation, qui a violé son statut, renié, pour le même type d'affaire, un précédent arrêt qu'elle-même avait rendu le 27 novembre 1998, s'est parjurée.
Il n'y a théoriquement plus rien à faire.......sauf que l'homme est animé d'une farouche volonté à faire valoir ses droits, puisqu'il a rempli ses devoirs, ceci afin de se faire réhabiliter et naturellement indemniser.
Tout ça parce qu'un jour de 1984 (le 9 octobre exactement), cet homme intègre, altruiste, courageux, déterminé, marié à l'époque, papa de quatre enfants, a refusé de coucher avec sa patronne.
Il ne le regrette pas, mais le paie très cher.
L’honnêteté est-elle devenue un défaut ?
CELA PEUT PARAITRE INCROYABLE.
MAIS TOUT EST CRUELLEMENT REEL.
QUAND LA JUSTICE EST VOLONTAIREMENT SOURDE ET AVEUGLE,
QUAND ELLE MENT, QUAND ELLE RENIE L'EVIDENCE, LA FRANCE FRÔLE LA DICTATURE.
Nous sommes déjà plusieurs centaines d'internautes à adhérer à son comité de soutien, pour refuser cet état de fait, et appuyer la démarche volontaire de cet homme.
24 ans d'absurdités judiciaires doivent être réparées, rapidement.
Vous pouvez faire ce que vous voulez, mon mari est juge aux prud'hommes... Qu'a pu dire cette créature (la victime tient à rester zen et courtois) à son conseiller prud'homal de mari pour justifier ce licenciement ?
Elle a exigé que des employés de sa société établissent des attestations mensongères, sous menace de licenciement (décidément...). Deux de ces employés ont reconnus les faits par écrit, cet homme possède toujours les originaux.
En 1988, ce même homme s'est vu accuser de faux et usage de faux.



Son employeur, (la société ECOCAR, en liquidation judiciaire depuis 1992) prétextant la disparition de son exemplaire du contrat d'engagement, refusa de lui payer 4 mois de salaires et frais, pourtant contractuels.
Après enquête de la police scientifique, il bénéficia d'un non-lieu.
Il est incroyable de constater qu'en France, s'il veut se débarrasser d'un employé sans le payer, il suffit à un employeur de faire disparaître son exemplaire du contrat d'engagement, prétexter ensuite que l'exemplaire de l'employé est un faux, pour ne pas payer les salaires.
C'est le même juge, le mari c.c. en puissance, qui a rendu le jugement du 31 janvier 1994.
L'homme a attendu plus de 5 ans le paiement de ses salaires, exactement 1968 jours.
La maladie, le divorce, la disparition de sa cellule familiale, l'impossibilité de retrouver un emploi ont momentanément eu raison de sa santé et de sa vie sociale.
N'abandonnant pas, constatant des fautes commises par son avocat, l'homme a esté en justice contre son conseil ayant commis plusieurs fautes professionnelles, tout au long de la procédure.
Au mépris de la Loi, les juges (sauf M. Jean-Luc TOURNIER, ex vice président du TGI TOULON, Doyen des juges d'instruction) impliqués dans cette affaire, le TGI Marseille, la cour d'appel d'Aix en Provence, la cour de cassation, ont tous commis soit des dénis de justice, soit le viol des Codes du Travail et Civil.
Le plus grave est la première chambre civile de la Cour de cassation, qui a violé son statut, renié, pour le même type d'affaire, un précédent arrêt qu'elle-même avait rendu le 27 novembre 1998, s'est parjurée.
Il n'y a théoriquement plus rien à faire.......sauf que l'homme est animé d'une farouche volonté à faire valoir ses droits, puisqu'il a rempli ses devoirs, ceci afin de se faire réhabiliter et naturellement indemniser.
Tout ça parce qu'un jour de 1984 (le 9 octobre exactement), cet homme intègre, altruiste, courageux, déterminé, marié à l'époque, papa de quatre enfants, a refusé de coucher avec sa patronne.
Il ne le regrette pas, mais le paie très cher.
L’honnêteté est-elle devenue un défaut ?
CELA PEUT PARAITRE INCROYABLE.
MAIS TOUT EST CRUELLEMENT REEL.
QUAND LA JUSTICE EST VOLONTAIREMENT SOURDE ET AVEUGLE,
QUAND ELLE MENT, QUAND ELLE RENIE L'EVIDENCE, LA FRANCE FRÔLE LA DICTATURE.
Nous sommes déjà plusieurs centaines d'internautes à adhérer à son comité de soutien, pour refuser cet état de fait, et appuyer la démarche volontaire de cet homme.
24 ans d'absurdités judiciaires doivent être réparées, rapidement.
Commentaires
Ah ....... on donne carrément dans le délire avec cette histoire ... Encore un juge qui n'était pas une lumière, visiblement, mais n'est-ce pas aussi, parce que ce "pauvre type" a refusé d'honorer sa gonzesse, qu'ainsi il s'est vengé ... contre celui qui a refusé de l'en débarasser ?
Y'avait de quoi vouloir qu'un autre s'en occupe ... Et lui il a pas divorcé depuis tout ce temps car pour supporter un tel boulet, faut vraiment respecter son serment ...
Si ce n'était pas si triste pour celui qui n'a pas succombé aux charmes de cette furie, on pourrait en faire un roman : La "résistance" décidemment revêt bien des visages !!
Quant à la justice ... elle, reste fidèle ... à elle-même ... comme souvent.
Cordialement à tous. LP
nanou le 11-06-2008 à 14h30 : des histoires de ce genre doivent aussi exister chez les juges,alors peut-être compatissent-ils avec leurs compatriotes;Mais nous sommes nombreux à constater , en étant spectateurs et même souvent acteurs des affaires judiciaires en étant les victimes,des dérives de plus en plus nombreuses de l'ensemble du corps judiciaire ;Les précédents gouvernements n'ont rien fait de concrets ,peut-être à l'attention de Mr le President de La République et du Garde des Sceaux,après la réforme de la carte judiciaire,pouvons nous esperer la réforme sur l'impartialité et l'honnêteté des juges vis à vis des justiciables ,car des témoignages affluent ;
nous adhérons totalement au soutien de Mr Serge PETITDEMANGE .